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Mini-série photographique

Moulins à vent et à eau


Grande roue crantée de moulin -  © Norbert Pousseur
Grande roue crantée de moulin solidement arrimée au sol.
Moulin Russon - Bussy st Georges - 1992 - Neg 6x6 - 92P08V11

 

Série précédente : Souvenir(s) de Samivel Autres photos ci-dessous
Vers la présentation des photographies hebdomadaires
Autres photos ci-dessous  

En ce milieu d'année 2026 on a pu lire que les moulins étaient en train d'être ré-exploités par de jeunes adultes passionnés par ce retour aux sources simples de la motricité. Encore que le mot simple n'est pas très adapté, le travail d'un meunier est fait de connaissance du vent, de l'eau, des mécaniques, des meules, des blés et de leurs diverses moutures.

Me souvenant de quelques photos prises autour des moulins, les voici, accompagnées de textes et gravures anciennes, pour un retour aux sources.

La définition de Moulin dans le dictionnaire universel d'Antoine Furetière - 1690- Collection personnelle

M0ULIN. Substantif masculin. Sorte machine qui fait tourner des meules. On le dit premièrement de ceux qui servent à moudre au blé et autres grains pour en faire de la farine. Les moulins à vent sont ceux qui tournent par la force du vent qu'on recueille dans des toiles ou volants. Moulins à eau, sont ceux qu'une rivière, ou une chute d'eau fait tourner. Il y a aussi des moulins à bras portatifs pour l'armée, qui se tournent à force de bras, ou par le moyen d'un cheval. Il y a aussi de petits moulins pour égruger le poivre des grains de moutarde, du café, qui le tournent à la main avec une simple manivelle. Ce mot vient du Latin molinum de de mola. Ménage.

L'usage de la meule et du moulin fut trouvé par Myletas fils de Meleges premier Roy de Lacédémone, à ce que dit Pausanias, quoique Pline attribue à Cérès l'invention de tout ce qui concerne la boulangerie. Les moulins à eau parurent au temps de Cicéron, mais le nom de l’Auteur en est inconnu, comme dit Polydore Vergile. Ils sont appelés moulins à arche dans les anciennes Ordonnances, à cause qu’on les bâtissait sur des arches. À l'égard des moulins à nef, l’invention en est due a Belisaire général de l’Empereur Justinien, qui par leur moyen soutint le siège de Rome pendant un an contre Vitigés Roy des Goths. Les moulins à vent sont de plus moderne invention. Le modèle en fut apporté d’Asie en Europe au temps des expéditions de la Guerre Sainte. Le manque d’eau qui se trouve en tout l’Orient a fait que la nécessité a contraint les habitants d’avoir recours à cette invention. Platine remarque que le Pape Célestin III qui vivait en ce temps-là, a déclaré les profits des moulins à vent, qui étaient alors nouveaux, sujets à la dîme.

Moulin bannal , est celui d’un Seigneur, qui peut obliger tous les habitants de la Seigneurie d’y venir moudre leur blé. Les moulins bannaux ne s’établissent point sans titre, parce que c’est une servitude.

En termes de blason, on appelle fers de moulin, des fers dont plusieurs Seigneurs chargent leurs Écus, et particulièrement en Flandres, qui sont faits en forme de sautoirs alésés et arrondis en dedans, pâtés aux extrémités, et maclés au cœur. Les fers de moulin ont entré dans les armoiries, pour marquer le droit de Bannalité qu’avaient plusieurs Seigneurs sur les moulins.

 


 

Dans les années 1990 j'ai visité le moulin Russon, à Bussy St Georges, en tant que membre d'une association (PAGE) ayant œuvré pour sa ré-habilitation. Il était en effet depuis les années 1950 utilisé comme maison particulière, jusqu'à ce qu'il fut racheté par la Communauté d'Agglomération de Marne et Gondoire
Ces photos ont été prises alors que toutes les pièces de cette bâtisse avaient été vidées, sauf la principale avec sa mécanique en majesté, comme on peut le voir sur les photos ci-dessous.

 

Mécanique de moulin dépassant du plancher -  © Norbert Pousseur
De la trappe du dernier étage, on voit la roue de la photo ci-dessus, roue qui dépasse du plancher.
Moulin Russon - Bussy st Georges - 1992 - Neg 6x6 - 92P01V02

 

 

Corps de mécanisme de moulin à eau -  © Norbert Pousseur
On remarque, au fond, à droite une lampe et un tableau au mur.
Cet ensemble de mécanismes du moulin participait donc de cette pièce à vivre.
Moulin Russon - Bussy st Georges - 1992 - Neg 6x6 - 92P10V06-2

 

Grande roue mécanique de moulin à eau -  © Norbert Pousseur
Le mécanisme de la vue précédente, vu de la pièce du dessus.
Moulin Russon - Bussy st Georges - 1992 - Neg 6x6 - 92P10V09-2


 

Ancienne  façade latérale du moulin Russon -  © Norbert Pousseur
La face latérale du moulin, où se trouvait la roue à eau
L'eau s'écoulait par l'échancrure dans le muret canalisant l'eau,
la roue à eau motrice ayant son axe derrière la porte, comme on peut le voir ci-dessous.
Moulin Russon - Bussy st Georges - 1992 - Neg 6x6 - 92P08V06

 

Grand axe mécanique de moulin à eau -  © Norbert Pousseur
La porte voûtée est celle de la vue précédente.
Restait le début du mécanisme d’entraînement de la grande roue à eau.
Moulin Russon - Bussy st Georges - 1992 - Neg 6x6 - 92P07V08


 

Roue motrice de moulin à eau -  © Norbert Pousseur
Cette roue à eau n'est pas celle du moulin Russon,
mais elle est assez semblable à celle, fonctionnelle, qui est actuellement en place
.
Brugg - Suisse 2008 - Num 10 Mpx - 400da_9649


Moulin à eau au 19ème siècle  -  Gravure numérisée et restaurée par © Norbert Pousseur
Gravure par Grandsire d'un moulin à eau au 19ème siècle.
On pourrait presque croire qu'il s'agit du moulin Russon !

gravure publiée dans Le magasin pittoresque - 1871
Collection personnelle

 

Ruines du moulin pendant de Douve ou Douvres -  © Norbert Pousseur
Ruines du moulin pendant de Douve ou Douvres sur La Marne entre Torcy et Vairres-sur-Marne
Torcy - Seine et Marne - 2004 - Num 6 Mpx - 10db_4340

 

Le moulin pendant de Douvres -  carte posatle numérisée par © Norbert Pousseur
Le moulin pendant de Douvres (nommé Douve sur les cartes de l'époque)
Les ruines de la photo ci-dessus doivent correspondre aux arches d'accès
Le moulin pendant possède une roue qui se règle selon la hauteur de l'eau.
A priori, ici sur cette photo, l'espace sous le moulin devait contenir la roue
qui donc n'existait déjà plus au moment de la prise de vue.
Carte postale 'Simi aquarelle' de A Breger, vers 1900 - Collection personnelle

 

 


LES MOULINS ET LEURS ORIGINES.

Article publié dans le Magasin pittoresque - collection personnelle

Le sauvage broie grossièrement le grain entre deux pierres. L’invention du moulin à bras, qui substitua un mouvement de rotation régulier et continu à L’action incertaine et inégale d’un écrasement à la main, fut un progrès considérable. L’usage de ce moulin remonte à une haute antiquité. Depuis le premier né de Pharaon qui est assis sur son trône, jusqu’au premier né de la servante qui tourne la meule du moulin, dit l’Exode.

 

Moulin à bras du 17ème siècle  -  Gravure numérisée et restaurée par © Norbert Pousseur
Un moulin à bras du 17ème siècle - Estampe allégorique allemande.
Il s'agit bien d'une allégorie, les personnages au premier plan étant habillés comme des seigneurs...
A l'arrière, à gauche, on aperçoit un moulin à vent à corps pivotant.

Gravure publiée dans Le magasin pittoresque - 1871 - collection personnelle.

Moulin à bras : On lit encore dans la loi de Moïse ce précepte d’une profonde sagesse : « Vous ne recevrez point pour gages la meule de dessus ou celle de dessous du moulin » parce que celui qui vous l’offre vous engage sa vie. II est aussi question de moulins à bras dans l’Odyssée. On a attribué l’invention de la meule à Myletas, fils de Mélégès, premier roi des Lacédémoniens ; on a même prétendu que le nom de cet Instrument essentiel (mylé en grec, d’où le latin mole) rappelait celui de l’inventeur. Quoi qu’il en soit, les Romains pilaient encore leur blé lorsque, depuis longtemps les moulins à bras étaient connus en Grèce et en Asie, Ce ne fut qu’après avoir étendu leur empire sur ces régions qu’ils en empruntèrent l’usage aux peuples vaincus. On n’employa d’abord à mouvoir ces moulins que les esclaves et les condamnés ; puis on en vint peu à peu, en agrandissant les meules, à employer les animaux comme moteurs. On ne sait ni le pays ni l’époque précise où la force de l’eau fut, pour la première fois, substituée à celle de l’homme et des animaux. On voit bien par la courte description qu’en donne Vitruve dans son dixième livre, que les moulins à eau étaient connus du temps d’Auguste ; mais Pline, qui écrivait plus de soixante après Vitruve, en parle comme de machines curieuses encore peu usitées, et qui n’avaient nullement supplanté le moulin à bras. Ce fut seulement au quatrième siècle de notre ère que ces moulina passèrent dans la pratique usuelle aux environs de Rome.

 

Moulin à vent à corps pivotant en bois -  © Norbert Pousseur
Moulin à vent à corps pivotant en bois, sur son socle en pierres
Décors de vitrine de boulanger - Paris 2009 - Num 21 Mpx - 5d2_5260

Moulins à vent : Quant aux moulins à vent, leur origine n’est pas moins incertaine ; ils n’étaient pas connus des Latins du temps de Vitruve, qui, sans cela, n'aurait pas manqué d'en parler. On conjecture qu’ils ont pris naissance en Orient, et qu’ils furent introduits en France et en Angleterre vers le milieu du onzième siècle. L’acte le plus ancien dans lequel il soit fait mention du moulin à vent, dit le Dictionnaire des origines, auquel nous empruntons ces détails, est un diplôme qui date de 1105, dans lequel on permet à une communauté religieuse, en France, d’établir un moulin à vent (molendinam ad ventum).

Il est sans doute moins difficile de suivre le progrès dans la construction des moulins que de découvrir leur origine précise. Mais ces recherches nous entraîneraient bien loin, et nous devons nous borner à quelques indications.

 

Moulin à vent du seizième siècle -  Gravure numérisée et restaurée par © Norbert Pousseur
Moulin à vent du seizième siècle, pivotant sur sa base de madriers de bois.
Gravure publiée dans Le magasin pittoresque - 1871
Collection personnelle

La figure ci-dessus représente l’aspect qu’offrait un moulin à vent il y a trois siècles. Cette figure est extraite de la Géométrie pratique, composée par le noble philosophe, M. Charles de Boüelles, jadis chanoine de Noyon, le plus ancien traité de géométrie qui ait été imprimé en français (1511, 1542, 1547, etc.). On voit qu’à l’extérieur, du moins, beaucoup de moulins encore employés aujourd’hui diffèrent assez peu de ce moulin du temps de la renaissance. Il paraît que les moulins à vent, quoique employés dans plusieurs contrées de l’Italie, n’étaient encore qu’épars sur le sol de la France, vers le milieu du seizième siècle : c’est du moins ce qui résulte clairement d’un passage de l’ouvrage de J. Cardan, intitulé : De la variété des choses passage où, après avoir expliqué la théorie de l’appareil, il renvoie à un auteur espagnol, Jérôme Girava, qui, dit-il, a écrit un livre très complet sur la matière.

 

Moulin à vent à tête pivotante  -  Gravure numérisée et restaurée par © Norbert Pousseur
Moulin à vent à tête pivotante.
Gravure publiée dans la Maison rustique de XIXe siècle - M. Malepreyre l'aîné - 1836
Collection personnelle

C’est à cette même époque, c’est-à-dire au milieu du seizième siècle, que remonte l’indication du blutoir mécanique, considéré à juste titre, par les auteurs contemporains, comme un progrès d’une haute importance. L’auteur de cet article possède un exemplaire du Théâtre des instruments mathématiques et méchaniques de Jaques Besson, Dauphinois (Lyon, 1579), sur lequel un ingénieur de l’époque a inscrit de nombreuses notes accompagnées de croquis. Parmi ces annotations, il s’en trouve une relative à la nouvelle façon de crible. Faust Veranzio a pareillement consigné dans son beau recueil en cinq langues, intitulé : Machines nouvelles, publié à Venise en I614, ce moyen de bluter la farine.

Moulin à vent, fixe, non pivotant  -  Gravure numérisée et restaurée par © Norbert Pousseur
Moulin à vent, fixe, non pivotant
Gravure publiée dans la Maison rustique de XIXe siècle - M. Malepreyre l'aîné - 1836
Collection personnelle

Cependant un passage de Cardan nous apprend que la machine avait été imaginée vers 1552, et qu’elle était d’un grand profit pour son auteur qu’il ne nomme pas. Grâce au privilège de l’empereur, l’inventeur était en droit de vendre à beaux deniers comptants l’usage dé son appareil aux boulangers, aux communautés religieuses, aux seigneurs qui avaient un grand état de maison, et même à ceux qui était attirés par l'attrait de la nouveauté ; si bien que, plus heureux que ne le sont ordinairement les inventeurs, loin de mourir à la peine, il vivait largement de son industrie, et il en avait tiré, en peu de temps, de quoi bâtir une maison. Cardan s’étend fort au long sur la propriété du nouveau blutoir et sur les avantages que l’on trouve à ce triage mécanique qui aurait exigé autant d’ouvriers que l’on obtient de sortes différentes de farine (De la subtilité., traduction de Richard Leblanc, Paris 1556, folio 50 ).

 

Moulin à bras du Maghreb -  photo colorisée, numérisée et restaurée par © Norbert Pousseur
Moulin à bras du Maghreb, photo anonyme colorisée des années 1890.
La France / Algérie - Aquarelles et souvenirs de voyages - Boulanger- 1900 - collection personnelle.

Moulins à vapeur : La vapeur, cette force motrice trouvée d’hier, devait naturellement jouer un rôle dans la mouture. Il existe aujourd’hui en divers pays, et même en France, de nombreux moulins à vapeur. Mais il est fort important de remarquer que l’application des forces naturelles n’a pas complètement supplanté pour la mouture les moteurs animés ; que, non loin des instruments les plus parfaits de minoterie, et presque dans les mêmes pays, ou au moins dans des contrées voisines, on retrouve encore les outils les plus grossiers pour le broyage des grains. Les habitants de notre Algérie ne possèdent pas tous des ustensiles aussi parfaits en ce genre que le singulier moulin à bras égyptien. Il est bien certain que cela tient à la nature même des choses ; que la perfection d’un moteur n’a rien d’absolu, et que le choix à faire dépend du lieu, des circonstances et de l’échelle sur laquelle on opère.

 

 

Moulin à eau au 18ème siècle -  Gravure numérisée et restaurée par © Norbert Pousseur
Moulin à eau au 18ème siècle, et tel qu'on peut encore en rencontrer de nos jours.
Gravure publiée dans l'Encyclopédie Diderot - collection personnelle,

Moulins tractés : Dans le courant de l’été 1833, la sécheresse, en France, fût si grande que beaucoup de cours d’eau, qui faisaient tourner des roues de moulin, furent réduits à de minces filets sans force, et que, dans certains départements de l’Ouest, On put craindre sérieusement une disette au milieu de l’abondance des grains. Il fallait à tout prix obtenir de la farine : parmi les moyens qui furent proposés et mis en pratique, le plus simple et le plus rationnel assurément consistait à à remplacer la chute d’eau par l’action des animaux, à l’aide de renvois de mouvement peu coûteux à établir. A une époque même où l’eau et le vent étaient employés depuis longtemps, on se servait encore de chevaux, de bœufs et d’ânes pour faire tourner des meules. Il paraît, au témoignage de Veranzio, que ces derniers animaux étaient les seuls employés en Italie et en Grèce.

Moulin aux ânes  -  Gravure numérisée et restaurée par © Norbert Pousseur
Moulin aux ânes (Molae Asinariae), d'après Faust Véraznzio
Intérieur d'un moulin à double paire de meules mues par des ânes

Gravure publiée dans Le magasin pittoresque - 1871 - collection personnelle,


Nous donnons, d’après cet auteur la représentation du moulin qu’il avait jugé le meilleur parmi ceux qu’il avait eu occasion de voir dans le cours de ses voyages. C’était à des appareils de ce genre que les Romains donnaient le nom de molœ jumentariœ, molœ asinariœ ou asininae.

Moulins à bras : Des moulins à bras portatifs, perfectionnés dans les détails de leur mécanisme, ont été fabriqués, jusqu’en ces derniers temps, à l’usage des armées, des fermes et des habitations isolées, etc. Mais la force de l’homme est celle dont l’emploi est le plus coûteux, et il n’y a qu’un petit nombre de circonstances où l’usage de ces appareils puisse offrir quelque avantage réel.

Du reste, dès la fin du moyen âge on savait aménager et disposer l’intérieur d’un moulin à plusieurs étages, d’une manière vraiment remarquable, et qui peut soutenir, sans trop de désavantage, la comparaison avec certaines constructions modernes consacrées à la même destination.
La figure ci-dessous représente, d'après Jacques Besson, l'intérieur d'un de ces moulins qui remontent à trois siècles de date.

Intérieur d'un moulin à bras du 16ème siècle  -  Gravure numérisée et restaurée par © Norbert Pousseur
Intérieur d'un moulin du 16ème siècle à plusieurs étages
et mu manuellement par deux personnages (1er étage)
.
Le grand cône pivotant sur l'axe central devait servir de régulateur par inertie.
Gravure d'Androuet du Cerceau publiée dans Le magasin pittoresque - 1871 - collection personnelle,

 

 

Moulins en décors
Pour finir cette page, voici quelques illustrations anciennes de vitrine de boulanger. On n'en trouve moins de contemporaines, sans doute du fait du prix que représente la réalisation de ces peintures, en général sur verre.

 

Moulin à vent au sommet d'une butte -  © Norbert Pousseur
Moulin à vent au sommet d'une butte, avec carriole à âne apportant le blé.
Décors de boulangerie - Paris 1996 - Neg 6x6 - n120a96p021v08

 

Deux moulins à vent sur leur tour  -  © Norbert Pousseur
Deux moulins à vent sur leur tour.
Décors de boulangerie - Paris 2009 - Num 21 Mpx - 5d2_2540

 

Carriole de blé en gerbes avec sa fermière -  © Norbert Pousseur
Carriole de blé en gerbes avec sa fermière, allant vers un moulin à vent.
Décors de boulangerie - Paris 2009 - Num 21 Mpx - 5d2_2540

 

Moissonneuse-batteuse dans un champ de blé -  © Norbert Pousseur
Moissonneuse-batteuse dans un champ de blé
Décors de boulangerie - Paris - 2009 - Num 10 Mpx - 400db_0835
Ce type de machine (batteuse) circulait dans les villages, encore autour des années 1950.
Je me souviens en avoir vu sur la place des Contamines-Montjoie alors que je devais avoir dans les 7 ans.

 

Boulanger au sac de  farine -  © Norbert Pousseur
Boulanger avec sa calotte, portant sur l'épaule un sac de farine.
Décors de boulangerie - Paris - 1987 - Neg 6x6 - n07v05a87


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