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Mini-série photographique

Sans confinement, nuages dans le ciel, s'étirent


Nuage blanc en ciel immaculé  -  © Norbert Pousseur

Le même nuage queqlues secondes plus tard  -  © Norbert Pousseur
Var - 2013 - Num 21Mpx - 5d2d2_8517 et 8522
Nuages qui, dans le ciel, se transforment en même pas 1 minute

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Pour oublier les contraintes que les enfermements récents dus au COVID ...

Des nuages dans le ciel, là où peut se porter le regard pour ceux enfermés dans des pièces trop petites, trop encombrées, trop pleine de la famille dans le même confinement.

... quand la rue est trop vide pour distraire, quand les vis à vis sont trop toujours les mêmes, quand la télévision lasse et les yeux fatiguent à toujours fixer des écrans ou des livres, pour s'achapper...

Reste la fenêtre et son ciel changeant, et ses nuages libres dans le vent.

... Quelques images de ce ciel, pas toujours si bleu.

et pour conclure, je citerai les paroles de la chanson 'Colchiques dans les prés'

Nuages dans le ciel s'étirent, s'étirent,
Nuages dans le ciel s'étirent commme une aile.

La feuille d'automne emportée par le vent
En ronde monotone tombe en tourbillonnant.

Et ce chant dans mon coeur murmure, murmure,
Et ce chant dans mon coeur appelle le bonheur.

 

Et le dictionnaire Furetière (1690) indique :

NUAGE, substantif masculin. Nuée épaisse, Quand le ciel est couvert de nuage, on ne peut observer les astres.
Les vents du Nord chassent les nuages. Le soleil parait plus beau au sortir d’un nuage.
Nuage, se dit figurément en Morale des passions,
de l’ignorance qui nous empêchent de découvrir la vertu et la nature des choses.
La faiblesse de l’esprit humain ne lui permet de voir la nature qu’à travers des voiles et des nuages.
L’amour, la colère, font des nuages qui offusquent notre raison.
Le nuage le plus difficile à dissiper, c’est la préoccupation.
Nuage, en termes de Blason, se dit des pièces qui sont représentées avec plusieurs ondes, sinuosités ou lignes courbes, soit faces, bandes, etc. Il faut prendre garde de les confondre avec nébuleux.

 

 



Petit nuage noir menaçant -  © Norbert Pousseur
Vallorcine - 1994 - Neg 6x6cm - n120a94p039v04
Ciel de montagne, au petit nuage noir annonçant un prochain changement de temps




Ciel d'orage approchant -  © Norbert Pousseur
Seine et marne - 1998 - Neg 6x6cm - n120a98p074v03
L'orage et la pluie seront bientôt là



Soleil avec halo de nuages -  © Norbert Pousseur
Seine et marne - 1998 - Neg 6x6cm - n120a98p083v07
Soleil avec halo de nuages annonçant une météo changeante



Ciel noir, nuages blanc -  © Norbert Pousseur
Un ciel si pur, qu'il en est presque noir
Vallorcine - 1994 - Neg 6x6cm - n120a94p008v03 et v01
et des nuages d'altitude qui vont et viennent et disparaissentBrumes blanches d'altitudes qui s'effilochent -  © Norbert Pousseur



Derniers nuages blanc avant la tempête -  © Norbert Pousseur
Vallorcine - 1994 - Neg 6x6cm - - n120a94p005v08
Ils seront bientôt tous noirs


Cumulus et stratus, dans un ciel changeant -  © Norbert Pousseur
Lettonie - 2011 - Num21Mpx - 5d2b_8502
Ciel de météo changeante, entre beau-temps et orage


Front de nuages denses sur une moitié de ciel -  © Norbert Pousseur
Suisse - 2009 - Num21Mpx - 5d2_6521 et 3523
Le ciel coupé en deux avec le soleil comme arbitre
sur cette deuxième photo on perçoit la différence entre les couches nuageusesLe ciel bleu sera bientôt affacé par la zone dense nuageuse -  © Norbert Pousseur


Fumée de vapeur blanche qui apparait noire en contre-jour -  © Norbert Pousseur
Lettonie - 2013 - Num21Mpx - 5d2d2_3331
Pas tout à fait un nuage, mais presque, et certainement plus tard

Ciel rouge-brumeux parisien -  © Norbert Pousseur
Paris - 2009 - Num 21Mpx - 5d2_5909
Ciel parisien au soleil levant, avec ses denses brumes de toutes sortes



Nuages presque solides -  © Norbert Pousseur
Draguignan - 2009 - Num 21Mpx - 5d2_6143
Nuages tels de nouvelles montagnes



Traces d'avions dans le cile -  © Norbert Pousseur
Vaires sur Marne - 2009 - Num 21Mpx - 5d2_1921
Juste un petit signe dans le ciel, souvenir d'avions se croisant



Ligne de nuage, ligne de montagne -  © Norbert Pousseur
..Draguignan - 2011 - Num 21Mpx - 5d2b_6632
En suspens, dans un ciel immobile


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Article extrait du Dictionnaire français illustré et Encyclopédie universelle, de B. Dupiney de Vorepierre, 1867.

NUAGE, substantif masculin, (latin, nubes). Amas de vapeurs d'eau suspendues dans l'atmosphère.

  • Un ciel couvert de nuages.
  • Le soleil dissipa les nuages.
  • La lune sort d'un nuage. 
  • Figuré, Se perdre dans les nuages,  se dit d'un écrivain, d'un orateur qui, s'aventurant à parler de choses qu'il ne connaît pas ou qu'il connaît mal, n'exprime que des idées vagues, obscures et inintelligibles.
  • Figuré, Ce qui offusque la vue et empêche de voir distinctement les objets.
    • Il a un nuage devant les yeux.
    • Mes yeux étaient couverts d'un nuage
    • Un nuage d'encens.
    • Un nuage de fumée.
    • La poussière formait un nuage qui empêchait de voir les combattants.
  • Figuré, au sens moral, Ce qui empêche d'apercevoir distinctement le vrai.
    • La vérité dissipe peu à peu les nuages de l’erreur.
    • Les passions et les préjugés élèvent sans cesse des nuages dans notre esprits.
  • Se dit aussi des soupçons que l'on conçoit au sujet de quelqu'un, de la mésintelligence qui survient entre deux personnes.
    • Il a dissipé par des explications franches les nuages qui s'étaient élevés sur sa conduite.
    • Leur querelle n'était qu'un nuage passager.
    • Ils se réconcilieront facilement, Il ne reste plus entre eux que de légers nuages.  
  • Se dit encore pour Chagrin, tristesse, mauvaise humeur.
    • Aucun nuage ne trouble la sérénité de son âme.
    • Un nuage de tristesse s'est répandu sur son front.
  • Théorie Physique. Se dit des flocons légers qui se forment et se tiennent en suspension dans certains liquides.

Synonyme : Nue, Nuée. Ces trois mots désignent également des amas de vapeurs condensées et suspendues dans l’atmosphère ; cependant il semble qu'on emploie plus particulièrement le mot nue, quand on considère l'élévation de ces vapeurs ; nuée, quand on envisage leur quantité et leur contenu ; nuage, quand on envisage leur épaisseur et l'obscurité qu'elles engendrent. Ces différences sont surtout apparentes lorsque ces mots s'emploient au figuré. Ainsi, quand on dit : 'élever quelqu'un aux nues', 'tomber des nues', 'se perdre dans les nues', ce qui domine, c’est l’idée d’élévation.
C’est l’idée de la quantité ou de quelque chose de sinistre qui se présente à l'esprit, quand on dit : 'une nuée se forme et ne tardera pas à éclater' ; 'une nuée d'hommes, d'oiseaux'. Enfin, on dit : 'un nuage de traits' ; 'un nuage de poussière' ; 'avoir un nuage devant les yeux' ; 'avoir des nuages dans l'esprit', et alors l’idée principale qu’on envisage est celle d’obscurité.

 


Encyclopédie.
— I. On a cru longtemps que les petites gouttes, dont sont composés les nuages, étaient creuses et formaient des vésicules sphériques semblables à des bulles de savon. Le contraire est théoriquement prouvé par l'attraction de l'eau pour elle-même, attraction qui doit nécessairement tendre à diminuer le diamètre de ces prétendues vésicules, et forcer la sortie de l'air par voie de dissolution successive dans la couche liquide.
En second lieu, si l'on arrête une goutte d*eau par quelque corps léger, on voit qu'elle remplit l'office de lentille, ce qui prouve qu'elle est tout à fait pleine.
Enfin, si les vapeurs qui constituent les nuages se composaient en effet de gouttelettes creuses, ils n'altéreraient pas sensiblement la direction des rayons lumineux, et l'on verrait, quoique confusément, les montagnes placées derrière les nuages, quand ceux-ci figuraient pas une trop grande épaisseur.
Quoi qu'il en soit, creuses ou non, il est difficile de comprendre la suspension de ces gouttelettes dans l'atmosphère, car l'air est toujours plus léger qu'elles, et plus particulièrement à l'élévation où se trouvent les nuages.

On a fait de nombreuses hypothèses pour expliquer cette suspension. D’après la plus vraisemblable, elle résulte de l’état d’agitation où sont les nuages. Lorsqu'ils sont emportés par le vent, le spectateur placé sur une montagne et enveloppé par eux, voit les gouttelettes animées de vitesses horizontales suivre le courant d'air, comme le ferait une poussière légère, et, dans ce cas, on comprend aisément leur suspension momentanée. Mais il n'en est pas de même, lorsque nul souffle n’agite l'air, et que le nuage semble absolument immobile. Cependant, si alors on examine avec attention le contour d'un nuage on le voit se modifier assez vite ; certaines parties disparaissent sur un point, tandis que sur un autre il s’en produit de nouvelles ; le nuage s’agrandit ou diminue ; il change de forme et parfois même disparaît tout à fait. Ainsi, malgré l'immobilité du nuage dans son ensemble, il y a mouvement perpétuel dans les éléments dont il se compose. 0r, à quelle cause attribuer ces mouvements ? Selon Saigey, les gouttelettes dont se compose le nuage pèsent plus que l'air, et tombent en réalité, mais avec une extrême lenteur. Toutefois elles tomberaient nécessairement jusque sur la terre, si rien ne les retenait. Parmi les causes qui empêchent leur chute, l'une est la température des couches d'air inférieures, qui est supérieure à celle du nuage l'autre est la non-saturation de ces couches inférieures.
Supposons une gouttelette qui soit, par exemple, à 5 degrés, et qui s'échappe du nuage en vertu de son poids ; dans sa chute, elle traverse de l’air à 6 degrés, puis à 7, à 8, et ainsi de suite. Or, comme cet air plus chaud n’est pas saturé de vapeur, cette petite goutte doit s'évaporer, et elle s'évapore en effet. Dans cette chute plus ou moins prolongée, la gouttelette a perdu de son poids, et alors elle remonte vers le nuage pour s'y agréger de nouveau, mais en un point qui peut n’être pas le même que celui de son départ : cette ré-ascension a lieu en vertu des courants ascendants chauds qui se produisent incessamment de la surface du sol vers l'espace. Ces courants ascendants sont surtout bien manifestes le long des flancs des hautes montagnes. Fresnel supposait que la chaleur solaire pouvait s'accumuler dans les nuages et en former des espèces de montgolfières qui s'élevaient alors à de grandes hauteurs, jusqu'à ce qu'elles rencontrassent des couches d*air assez rares pour faire équilibre à leur poids. Cette théorie expliquerait la grande élévation où se soutiennent certains nuages blancs et floconneux.


— II. Quoique les nuages soient toujours formés par de la vapeur condensée, ils peuvent se produire de différentes manière. « Lorsque, pendant une soirée d*été, dit le professeur Lecoq, on se trouve isolé sur une montagne, on voit bientôt, à mesure que l’atmosphère se refroidit, des nuages translucides se former sur les prairies et dans tous les lieux humides ; peu à peu ils augmentent de densité, et cachent la terre aux yeux de l'observateur. Si alors un vent s'élève, il arrive que ces nuages bas sont emportés dans les hautes réglons de l'atmosphère. Souvent ils se forment de cette manière au-dessus des forêts, sur les plateaux élevés, sur la cime des pics Isolés, et ils se déplacent ensuite pour flotter dans l'air. Ces nuages sont le résultat du refroidissement de l'air ; ils augmentent en général pendant la nuit, au point même de couvrir le ciel, et le matin, quand le soleil commence à réchauffer l'atmosphère, ils s'y dissolvent et lui rendent sa transparence. D'autres causes peuvent aussi donner naissance aux nuages. Ils peuvent se former directement au milieu des airs par la condensation des vapeurs qui s’élèvent à une grande hauteur dans des couches d'air plus froides, ou par la rencontre de deux vents humides inégalement chauds. C'est presque toujours de cette manière que se produisent les nuages qui apparaissent tout à coup au milieu d'un ciel pur. On observe encore fréquemment plusieurs couches de nuages superposées, et qui même marchent quelquefois dans des directions opposées. En général, ces couches sont d'autant plus élevées qu'elles sont plus blanches. Elles peuvent être produites indépendamment l’une de l’autre ; mais fort souvent, c’est la couche inférieure qui donne naissance à la supérieure. La couche inférieure constitue alors, pour ainsi dire, un nouveau sol ou une nouvelle mer qui intercepte les rayons calorifiques, tant ceux qui viennent du soleil que ceux qui viennent de la terre. L’évaporation y acquiert une nouvelle activité, et produit, à une certaine hauteur, une seconde couche de nuages qui peut elle-même en produira une troisième, et ainsi de suite. »

— III. Nous avons supposé jusqu'ici que les nuages se composent uniquement de vapeur d’eau. « Néanmoins, dit Kæmtz, si l'on songe qu'ils flottent parfois dans des régions dont la température est à plusieurs degrés au-dessous de zéro, on comprend qu'ils puissent se composer de particules glacées. En hiver, par un froid rigoureux, on reconnaît souvent que les vapeurs qui s'élèvent se composent d'aiguilles brillantes qui reluisent au soleil et ressemblent à de petits flocons de neige. La même chose doit se passer dans les hautes régions de l'atmosphère. Il existe donc nécessairement des nuages de neige comme des nuages de vapeur d’eau. »

— IV. À considérer les formes, les apparences et les dispositions si variées des nuages, il semble que toute classification soit impossible. Cependant plusieurs météorologistes se sont efforcés de les ramener à quelques types principaux. Ainsi, Howard a distingué, d'après leurs formes, 3 sortes de nuages, les Cirrus, les Cumulus et les Stratus, auxquels on rattache 4 formes de transition, les Cirro-cumulus, les Cirro-stratus, les Cumulo-stratus et les Nimbus,

  • Le Cirrus, ou Queue de chat des marins, se compose de filaments déliés dont l'ensemble ressemble, tantôt à un pinceau, tantôt à des cheveux crépus, tantôt à un réseau délié.
  • Le Cumulus, ou Balle de coton des marins, se montre souvent sous la forme d'une moitié de sphère reposant sur une base horizontale. Ces demi-sphères s’amoncellent parfois les unes sur les autres, et forment alors ces gros nuages accumulés à l'horizon, qui ressemblent de loin à des montagnes couvertes de neige.
  • Le Stratus a l'aspect d'une bande horizontale qui se forme au coucher du soleil et disparaît à son lever.
  • La dénomination de Cirro-cumulus s*applique à ces petits nuages arrondis qu'on nomme souvent nuages moutonnés. Quand le ciel en est couvert, ont dit qu'il est pommelé.
  • Le Cirro-stratus se compose de petites bandes formées de filaments plus serrés que ceux du cirrus.

Ces nuages forment des couches horizontales, qui, au zénith, semblent composées d'un grand nombre de nuages déliés, tandis qu'à l'horizon où nous apercevons leur projection verticale, on voit une bande longue et fort étroite. Lorsque les cumulus s'entassent et deviennent plus denses, ils forment ce qu'on appelle le Cumulo-stratus, qui devient à son tour le Nimbus ou nuage pluvieux. Celui-ci est caractérisé par sa teinte d'un gris uniforme et ses bords frangés ; il se compose de nuages tellement confondus, qu'on ne peut les distinguer.

Illustration de l'article de 1867 sur les nuages -  reproduction © Norbert Pousseur


La Figure ci-dessus
représente les aspects les plus remarquables qu'offrent les nuages.

  • Les Cirrus sont les nuages les plus élevés : Kæmtz leur assigne une élévation de 6500 mètres. C'est au milieu de ces nuages que se forment les halos et les parhélies, et, comme ces phénomènes sont dus à la réfraction de la lumière dans des particules glacées, on peut en conclure que les cirrus se composent eux-mêmes de flocons de neige qui flottent à une grande hauteur dans l'atmosphère. L'apparition des cirrus précède souvent un changement de temps. En été, ils annoncent de la pluie ; en hiver, de la gelée ou du dégel. Même lorsque les girouettes sont tournées vers le nord, ils sont souvent entraînés par les vents du sud ou du sud-ouest, qui bientôt se font sentir aussi à la surface de la terre. Dove admet que ces nuages sont amenés par les vents du sud, qui déterminent la baisse du baromètre et dont les vapeurs se précipitent à l'état de pluie. Quand le sud- ouest l'emporte et s'étend aux régions inférieures de l'atmosphère, les cirrus, en raison de la plus grande humidité de l'air, deviennent de plus en plus denses.
  • Ils passent alors à l'état de cirro-stratus qui présentent d*abord l'aspect d'une masse de coton cardé à filaments étroitement entrelacés, et peu à peu ils prennent une teinte grisâtre. En même temps, le nuage semble s'abaisser et la vapeur ne tarde pas à se précipiter sous forme de pluie.
    « Les mêmes circonstances météorologiques, dit Kæmtz, déterminent quelquefois la formation de cirro-cumulus légers, singulièrement transparents. Quand ils passent devant le soleil ou la lune, ces astres sont entourés d'une couronne admirable. Les cirro-cumulus sont un présage de chaleur. »
  • Tandis que les nuages dont il vient d'être parlé sont un produit des vents du sud, les cumulus doivent leur existence aux courants ascendants. Ils se forment lorsque ces courants entraînent les vapeurs dans les régions supérieures de l’atmosphère, où l’air étant très froid, se sature rapidement. Leur hauteur varie beaucoup,mais elle est toujours moins considérable que celle des cirrus. « C'est dans les beaux jours d'été que les cumulus, continue Kæmtz, sont le mieux caractérisés. Lorsque le soleil se lève sur un ciel serein, on voit paraître vers les huit heures du matin quelques petits nuages qui semblent croître de dedans en dehors, grossissent, s'accumulent, et forment des masses nettement circonscrites et limitées par des lignes courbes qui se coupent dans différentes directions. Leur nombre et leur grandeur augmentent jusqu'à l'heure de la plus grande chaleur du jour, puis ils diminuent, et au coucher du soleil, le ciel est de nouveau parfaitement serein. Cependant les cumulus ne disparaissent pas toujours vers le soir ; souvent, au contraire, ils deviennent plus nombreux ;leurs bords sont moins brillants, leur teinte plus foncée, et ils passent à l'état de cumulo-stratus, surtout s'il existe au-dessus d’eux une couche de cirrus. On doit alors s’attendre à des pluies ou à des orages, car, dans les régions supérieures et moyennes, l'air est voisin du point de saturation. Les vents du sud et les courants ascendants donnent lieu à des changements de température qui déterminent la précipitation de la vapeur aqueuse sous forme de pluie. Les cumulus qui s'entassent à l'horizon dans les beaux jours d'été présentent les aspects les plus variés, et prêtent beaucoup aux jeux de l'imagination. Qui n'a cru reconnaître, dans les contours changeants de ces nuages, des hommes, des animaux, des arbres, des montagnes ? »

Pour tout savoir sur Les nuages, l'article de Wiquipedia

 

 

 

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