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Perroquet ou humain, panneau devant le square - Bestiaire 2004 à Dijon - Square Henry Darcy
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Pour d'autres aspects, 3 sites - celui de la Mairie Dijon, (in
dictionnaire d'Ivigne 1663) Dijon, (in Atlas Migeon - Vuillemin de 1883) ch.-l., gr. et belle v. arrosée par l'Ouche et la Suzon, au milieu d'une plaine agréable et fertile. Rues larges et bien percées, bordées de maisons élég. et de beaux hôtels ; remparts ombragés d'arbres, la place d'Armes. On remarque Notre-Dame (XIIIe s.), chef-d'œuvre de Fart ogival; l'horloge fort curieuse, appelée Jacquemart ; St-Bénigne, surmonté d'une flèche immense ; St-Michel, avec un portail d'un travail précieux ; le Palais de Justice (XVIe s.); le Château bâti par Louis XI la Tour de l'anc. palais des ducs, et la Salle des Gardes, dans laq. est une riche cheminée goth., et où l'on a réuni les magnif. mausolées de Philippe le Hardi et de Jean sans Peur; le Puits de Moïse, orné de six statues de prophètes; le Théâtre; quelques maisons partic. comme les hôtels Vogué et d'Angleterre ; la belle promenade du Parc, etc. — Capit. du duché de Bourgogne. DIJON, (in "Dictionnaire Universel" de Bouillet 1842) Divio ou Dibio, ch.-l, du dép. de la Côte-d'Or, sur l'Ouche, à 271 kil. S.E. de Paris (304 par Troyes); 24,817 hab. Évêché, cour royale, cour d'assises, tribunaux de 1re instance et de commerce; académie universitaire, collège royal, école de droit, de médecine, des beaux-arts; académie des sciences; bibliothèque, jardin botanique, etc. Rues larges et bien pavées. Château-fort, bâti, par Louis XI. Quelques beaux édifices, monuments antiques; place Royale, etc. Fabriques de draps, de laine et de coton. Commerce actif: vins, grains, moutarde renommée, etc. — Dijon doit son origine à un camp retranché établi par César pour contenir les Autunois et les Langrois. Son nom lui vint d'un temple que l'empereur Aurélien y avait élevé à ses dieux (Divis, et par corruption Divio). Elle ne prit quelque importance qu'au IVe siècle. Aux environs de cette ville, Clovis vainquit le roi burgunde Gondebaud par la trahison de Godégisile en 500. Dijon fut entièrement détruite en 1137 par un incendie. Rebâtie 20 ans après, elle devint bientôt la capitale du duché de Bourgogne. En 1477, après la réunion du duché de Bourgogne à la couronne, elle fut la capit. de la province et le siège des états-généraux. Dijon est la patrie d'un grand nombre de personnages célèbres, parmi lesquels nous citerons : les ducs Philippe-le-Bon et Jean-sans-Peur, le maréchal Boucieaut, Bossuet, Piron, Fréret, Crébillon, Longepierre, Saumaise, Bouhier, Rameau, Daubenton, Guyton-Morveau. — L'arr. de Dijon a 14 cantons (Auxonm, Fontaine-Française, Genlis, Gevrey, Grancey-le-Château, Is-sur-Tille, Mirebeau, Pontaillier-sur-Saône, Saint-Seine-l'Abbaye, Selongey, Sombernon, plus Dijon, qui forme 3 cant.), 265 communes et 38,094 hab. DIJONNAIS, (in "Dictionnaire Universel" de Bouillet 1842) partie du duché de Bourgogne, se divisait en 5 parties : le bailliage principal de Dijon, et les 4 bailliages particuliers de Beaune, Nuits, Auxonne, Saint-Jean-de-Losne. DIJON (Divio), (in "Encyclopédie populaire" de Conil 1880) v. de France, ch.-l. du dép. de la Côte-d'Or (37.100 hab.) ; évêché. Ancien palais des ducs de Bourgogne, lieu de leur sépulture. Comm. de vins, eaux-de-vie, vinaigre, moutarde très-vantée, grains, cuirs, laines, bougies; chanvre; légumes, etc. etc. L'arr. comprend 14 cant., 267 comm. et 155.000 hab. \\ Hist. César y eut un camp retranché. Aurélien y éleva un temple aux dieux (divis), d'où vint le nom de la ville. Son importance date du IVe siècle. Elle fut brûlée en 1137; rebâtie en 1157, elle devint capitale du duché de Bourgogne,.puis, après la réunion de ce duché à la France (1477), cap. de la province. Son parlement était alors célèbre. Victoire de Clovis sur Gondebaud l'an 500 ; siège de 1513 ; la Trémouille éloigna les Suisses à prix d'argent. Dijon (bataille de).(in "Encyclopédie populaire" de Conil 1880) Le 21
janvier 1871, une des colonnes de l'armée prussienne établie à Isa-sur-Tille
se porta en avant, au-dessus de Darois. Les mobilisés français
leur faisaient face : le but de Garibaldi, qui commandait, était
d'amener les Prussiens sous le feu des batteries de Talant et de Fontaine.
Toute la journée ce ne furent que combats d'escarmouche. Le 22,
l'action recommença à sept heures du matin , par de violents
feux de mousqueterie; elle était complètement engagée à midi.
Les Prussiens, qui voulaient s'emparer de Talant, furent repoussés
par notre artillerie et les mobilisés de l'Isère, de l'Aveyron,
de l'Ain et de Saône-et-Loire. A trois heures, ils abandonnaient
le champ de bataille. Dans la nuit du 22 au 23, les patrouilles prussiennes
firent une forte reconnaissance entre Talant et Fontaine, mais ils se
retirèrent définitivement au point du jour. |